Les technologies du futur

Dimanche 10 juin – 10h-12h
Salle du Cœur

Les technologies actuelles sont basées essentiellement sur la matière physique et les sources d’énergies utilisées sont souvent très polluantes et très onéreuses. Dans le futur, de nouvelles technologies devraient se développer. Elles ne seront probablement plus basées sur l’aspect physique matériel, mais sur un aspect informationnel et fonctionnant avec des énergies libres (qui puisent leur énergie dans l’environnement extérieur direct) sans avoir besoin de convertisseur comme des piles ou autres. Tout être vivant produit de l’énergie, les humains, les plantes, les pierres, la terre, le soleil, les étoiles … c’est en se branchant sur ces champs d’énergies ambiantes que les technologies devraient fonctionner dans le futur.

Et si les arbres devenaient les pompes à essences du futur ? On commence d’ailleurs à en voir les prémices ! Plusieurs chercheurs du siècle dernier ont donné des impulsions dans ce sens (Nikola Tesla, Jacques Benvéniste, Viktor Schauberger, Masaru Emoto ou Edward Bach). Actuellement, plusieurs systèmes informationnels commencent à émerger sans avoir besoin d’aucune source d’énergie extérieure (les « Clefs d’Accord » d’Alexis Plasson, les « Cleanergy » de Roberto Zamperini, les disques « Osens » d’Olivier Benoit ou les « Correcteurs d’États Fonctionnels » de Sergueï Koltsov).

Cet atelier propose des expériences concrètes pour prendre conscience et se familiariser avec ces technologies plus subtiles et non polluantes … en harmonie avec la Nature environnante.

 

Sophie Leyvraz et Philippe Hurni sont tous deux de formation scientifique (pharmacienne et criminaliste). Petit à petit, ils se sont passionnés pour tout ce qui est caché derrière l’apparence physique. Cela les a amenés à expérimenter la lithothérapie, soit l’énergie dégagée par les minéraux et son influence sur les humains. Progressivement, ils se sont intéressés aux énergies subtiles et développent de plus en plus tout ce qui touche aux technologies informationnelles, ainsi que la collaboration consciente avec le monde des élémentaires, derrière la nature visible.

Cela fait deux ans qu’a germé l’idée de concevoir un amplificateur de Bien. Un premier prototype est né pour faire rayonner dans le monde, un Bien que l’on a conquis par une transcendance.